Matières enseignées
Description du professeur particulier
Journaliste cinéma indépendante, un parcours de presque huit ans précède cet aboutissement. Avants-premières, projections presse, interviews et critiques de films remplissent mes semaines. Etant en début de carrière et donc sans rémunération fixe, enseigner apparaît comme le bon compromis pour palier cette problématique tout en sachant qu’il s’agit d’une activité qui me plaît.
Ci-dessous, vous trouverez mon parcours scolaire et professionnel détaillé, jusqu’à atteindre mon activité principale d'aujourd’hui.
Celui-ci débute lors mon entrée au lycée, en classe de Première Littéraire, en septembre 2012. Ayant toujours aimé lire grâce à ma mère, et écrire, grâce à une passion innée depuis l'enfance, cette filière demeurait, de manière évidente, la plus appropriée pour mon profil. Les huit heures d’anglais par semaine que j’avais entraient en parfait accord avec mon intérêt naissant pour la littérature anglaise. Pendant cette année scolaire, j’ai débuté mon aventure avec celle-ci avec la saga Divergent de Veronica Roth. Ce vif intérêt n’a fait que se perpétuer dans le visionnage de séries et de films (avec des sous-titres en anglais, et parfois sans). Aujourd’hui, celui-ci est bien loin de m’avoir quittée car je ne cesse d’entretenir mon niveau d’anglais, et même de l’améliorer. En lisant dans cette langue (en majorité, des livres), mais aussi en le pratiquant régulièrement, notamment lors de mes expériences professionnelles et pendant mes années d’études supérieures qui suivirent, l’anglais fait partie intégrante de ma vie quotidienne.
Dissertations ne rimaient pas avec corvées, tout exercice de rédaction s’apparentait davantage à une occasion pour user de ma plume et donc exercer ma passion : celle de l’écriture.
Pendant mon année de Première, je réalise une mission de bénévolat de trois mois pendant laquelle j'accompagne des élèves de collège et de primaire avec leurs devoirs. Il s'agit de ma première expérience dans l'enseignement. Ayant été scoute jusqu'à la fin de mes études au lycée, et chef d'équipe, j'ai développé un certain sens de la pédagogie et de l'encadrement grâce à ses expériences. Par ailleurs, ayant des cousins de bas âge, j'ai été habituée à les garder et à organiser avec eux des spectacles que nous présentions à nos parents.
Après avoir validé mon bac Littéraire, j’ai entamé un Bachelor in Hotel and Tourism Management (une licence enseignée en anglais), à CMH (Centre de Management Hôtelier). Durant ces trois années, stages et cours s’alternaient. Ce rythme d’études alliait théorie et pratique et concrétisait donc les connaissances acquises à l’école. C’est ainsi que j’ai pu comprendre qu’il existe des méthodes plus adaptées à chacun pour apprendre mieux, et pour, surtout, saisir le sens de ses études. Dans mon cas, l'absence de compréhension menait inévitablement à l’absence d’intérêt et de plaisir. Mais dès mon premier stage au Ritz (à sa réouverture en juin 2016) en tant que chasseur/groom, la vision des études que j’avais a pris un tournant et a fait grandir mes ambitions. Pour mon plus grand plaisir, je pouvais pratiquer mon anglais quotidiennement, compte tenu de la clientèle internationale qui arpentait l’hôtel. Par la même occasion, j’ai appris à développer ma rigueur et mon sens des responsabilités grâce au niveau d’exigence attendu de la part de mes responsables hiérarchiques comme des clients du Ritz. En deuxième année, c’est chez le traiteur Potel & Chabot que j’ai effectué mon stage, en tant qu’assistante administrative au service des achats. Ce stage a été joyeusement ponctué par deux semaines de travail à Roland-Garros, pendant le tournoi, Potel & Chabot étant le traiteur de l’évènement. J’ai continué d’être chasseur/groom au Ritz Paris, en stage alterné en troisième année, puis en extras certains week-ends, jusqu’en 2018. Klimb Up hôtels est l’entreprise où j’ai effectué mon stage de troisième année, en tant que commerciale. Echanges au téléphone, comme en rendez-vous remplissaient mes journées. J’ai redécouvert la fibre commerciale dont j’étais dotée et qui m’avait aidée à devenir et rester meilleure vendeuse de billets de tombola de la primaire au collège.
Dans cette lancée, je poursuis mes études à Sup de Pub, une école de communication, pour y valider un master en Luxury Brand Communication, encore une fois, enseigné en anglais. Cette année-là, j’intègre le groupe Accor, en alternance, en tant qu'assistance des partenariats avec les réseaux sociaux. Cette expérience professionnelle figure parmi les plus riches de mon parcours, notamment grâce au lancement de ALL (Accor Live Limitless), le nouveau programme de fidèlité du groupe. Cette nouveauté exigeait une grande réorganisation du groupe Accor qui s’est traduite dans la gestion de multiples projets. J’ai pris connaissance de manière concrète, de la notion et de la compétence qu’est la « gestion de projets ». L’organisation s’y ajoute inévitablement, comme compétence à maîtriser, pour pouvoir aller au bout de tout ce qui est entrepris au départ. Cependant, l’expression « plus facile à dire qu’à faire » prend tout son sens ici. Organiser son travail d’école, et son travail en entreprise demeurent deux compétences distinctes qui s’apprennent avec le temps et la pratique. Faire abstraction du stress et de la pression rejoignent également cet ensemble de compétences indispensables pour travailler, et donc gérer ses projets, de la manière la plus optimale. En somme, cette année d’alternance chez le groupe Accor m’a fait découvrir une autre facette du monde du travail.
Je conclus mon parcours d’études supérieures à l’ISCOM Paris (école de communication) et chez le groupe Thalès, en alternance, en tant que coordinatrice de contenu web. Sortir de ma zone de confort - l’hôtellerie - et découvrir un tout nouveau secteur pour faire évoluer, ou non, mes ambitions professionnelles, s’inscrivaient comme les deux objectifs de cette nouvelle alternance. Mon International Global Communications master est enseigné, une nouvelle fois, en anglais. De nombreux projets de groupes initiés par l'école et des entreprises partenaires, appelés « compétitions », rythment cette année scolaire et renforcent mon goût pour la gestion de projets. Chez Thalès, mon travail consiste à suivre les interviews organisées entre des journalistes et les responsables de projets de Thalès. Une campagne d’articles sponsorisés sur LinkedIn, qui portent sur les différentes réalisations du groupe était gérée par mon responsable. Ces articles, rédigés en anglais et en français, étaient relus par notre équipe avant d’être validés. J’étais chargée de coordonner leur publication et leur sponsorisation sur LinkedIn avec notre agence partenaire, après les avoir publiés sur le site de Thalès. Ma curiosité intellectuelle qui me donne toujours envie, d’apprendre et de mieux comprendre le monde fut ravivée par cette année chez Thalès. Couvrant une grande étendue de secteurs, chaque journée passée dans cette entreprise était source de nouveaux apprentissages passionnants.
En parallèle de mes études, j’étends mon intérêt pour la communication dans le domaine associatif et rejoins un groupe de musique. En tant que chargée de communication (bénévole), mes responsabilités combinent des missions de community management et de graphisme, notamment pour l’organisation de leurs évènements, jusqu’à être présentatrice pour leur festival. Je travaille pour ce groupe pendant quatre ans et y forge ma créativité et mes capacités d’organisation dans l'évènementiel.
Une fois diplômée et libre comme l’air, je rejoins le groupe de distribution Logista, en tant que chargée de communication interne en CDD. Puis j’enchaîne, quelques mois plus tard, chez la RATP, en tant que chef de projets communication, en contrat d’intérim pendant six mois. Ces deux expériences trouvent leur ressemblance dans leurs grandes lignes : gestion de projets de communication dont l’échelle varie. Cependant, la RATP m’embauche pour un poste qui requiert plus d’autonomie et plus de responsabilités. S’organiser et gérer ses projets en entreprise devient un grand défi à redécouvrir, avec des méthodes à adapter pour y parvenir.
Pendant mon contrat avec la RATP, je deviens community manager et rédactrice (bénévole), pour un média de cinéma, CinéVerse. Ma passion pour le cinéma est née au lycée mais l’ambition de suivre des études dans ce domaine fut ramenée à la réalité par mes parents, soucieux de ma stabilité financière. Une fois mon contrat fini chez la RATP, mon activité de journaliste cinéma se forme progressivement. Le temps d’une semaine, je couvre, en tant que community manager salariée, le salon annuel de l’AFC (Association française des directrices et directeurs de la photographie cinématographique). Puis, j’intègre un média culturel, JustFocus, en tant que rédactrice bénévole. Je couvre le festival du cinéma américain de Deauville avec ce média. J’y interviewe des réalisateurs et continue de développer mon réseau. Je commence ensuite à réaliser des vidéos sur Instagram où je recommande des films avant leur sortie et mon réseau continue de s’étendre. Les retours sont positifs, les vidéos atteignent plus de 1 000 comptes et dépassent les 1 000 vues. Je décide alors de devenir journaliste cinéma indépendante et quitte CinéVerse. Aujourd’hui, je suis contactée par les attachés de presse pour réaliser des critiques de films avec ce format vidéo.
Avant d’entamer le premier cours, je fais connaissance avec l’élève. J’essaie de comprendre au mieux son caractère, sa vision des études et son mode de fonctionnement, et de connaître aussi ses passions et ses centres d’intérêt. Avoir cette vision globale du profil de l’élève me permet d’utiliser ces éléments dans ma méthode d’enseignement et la méthode de travail que je juge la plus adaptée pour lui. L’objectif de ce moment d’échanges est aussi de rendre ses leçons et ses devoirs assez concrets et compréhensibles en les reliant à ce qu’il connaît déjà ou à ce qui l’intéresse, dans la mesure du possible.
Bien que je sois présentée comme un professeur, il me tient à coeur que l’élève sache que, comme lui, j’ai été une élève et que j'ai rencontré des difficultés dans certaines matières. En comprenant comment surmonter mes difficultés, grâce aux cours particuliers et aux professeurs qui me suivaient, j’ai pu reprendre goût en ces matières (maths et sciences physiques et chimiques). C’est dans cette démarche que j’ambitionne d’aider les élèves que je suivrai : m’adapter à leur mode de fonctionnement sans leur imposer une méthode d’apprentissage. La devise que j’avance dans ma méthode d’enseignement est la suivante : « Il n’y a pas de mauvaises élèves, juste de mauvaises méthodes ». Attendre de quelqu'un d'apprendre et de comprendre au même rythme qu’un ensemble d’élèves avec différents niveaux et différents fonctionnements n’est pas réaliste. Cependant, le format d’un cours particulier avec un professeur qui s’adapte au rythme de l’élève et cherche la méthode la plus adéquate pour lui permet sa progression.
Une fois que la méthode la plus adaptée pour l’élève a été identifiée, il est important que sa leçon et ses devoirs aient un sens pour lui. Afin de s’imprégner au mieux des notions qui lui sont enseignées, je cherche toujours un moyen de relier celles-ci au quotidien de l’élève. Mon objectif étant de ne pas laisser l’élève percevoir ses devoirs comme une « corvée » mais plutôt comme un apprentissage qui lui sera utile pour son avenir.
Célébrer le progrès demeure, pour moi, aussi important que célébrer l’aboutissement d’un travail ou d’un devoir. Il peut être souvent difficile pour un élève de garder courage face à un devoir ou une leçon qu’il peine à comprendre. Avoir un professeur qui l’encourage, à chaque étape, pour lui faire réaliser de quoi il est capable fait toute la différence. En réalisant son avancement et les résultats positifs de son travail, l’élève sera naturellement poussé à continuer dans cette directive.
La méthode décrite ci-dessus s’applique avant tout pour l’aide aux devoirs.
Selon la matière enseignée et le niveau de l’élève, je conviens avec lui des leçons qu’il souhaite revoir ou sur lesquelles il souhaite travailler en fixant des objectifs afin d’avoir une vision claire du parcours entamé avec lui. Pour toute matière, je peux aussi donner des idées de moyens mnémotechniques pour aider l’élève à mieux retenir certaines notions.
Quant à l’anglais, je privilégie le dialogue (selon le niveau de l’élève) pour éviter la traduction du français à l’anglais (et vice versa) afin que l’élève pratique la langue dans les meilleures conditions. Bien évidemment, dans le cas où les notions auront besoin d’être expliquées en français, passer par la traduction sera possible.
Pour le français, tout dépendra de la leçon que l’élève aura à apprendre. Il s’agira avant de tout de contrôler ce qu’il sait et ce qu’il comprend, et de pratiquer des exercices adaptés pour qu’il puisse avancer dans son apprentissage.
Concernant l’histoire et la géographie, ces matières exigent de connaître précisément des faits et des dates. Apprendre par coeur apparaît souvent comme la méthode la plus facile à appliquer. Pourtant, ces deux matières peuvent être approchées avec une méthode plus concrète, en se basant sur des faits plus parlants et en recentrant chaque leçon dans son contexte global et souvent, plus compréhensible. En général, je demande à l’élève de m’expliquer et de me raconter avec ses propres mots ce qu’il a retenu et compris de sa leçon pour lui permettre de la « ré-apprendre ».
Grande passionnée de cinéma, j’accorde une grande place à la culture et aux arts dans ma vie quotidienne. Je me rends au cinéma plusieurs fois par semaine, entre projections presse, avant-premières et sorties pour le plaisir. Visites de musées et d’expositions (mode, histoire, art) animent souvent mes week-ends et mes semaines, tandis que des spectacles, des concerts et des comédies musicales viennent enrichir mon année et ma culture.
Ayant une bonne connaissance des restaurants parisiens, je tiens un compte Instagram où je recommande des adresses et où j’organise des concours en partenariat avec les enseignes.
Très sportive, je suis des cours de danse (ragga dancehall / hip hop / afro) et m’entraîne à la salle de sport. Je suis également les matchs de football (du PSG et de l’Equipe de France) et de tennis (en plus d’y assister au cours de l’année) et je garde également un oeil attentif aux courses de Formule 1.
J’ai toujours aimé organiser des évènements (anniversaires, soirées), on dit de moi que je sais rassembler les gens.
Apprendre de nouvelles choses et me cultiver à travers des livres, des films, des documentaires ou des podcasts fait partie de mes passe-temps préférés. Les sujets comme l’histoire, la géopolitique, les sciences, la psychologie et la sociologie éveillent toujours en moi un certain intérêt. Le fait de pouvoir toujours en apprendre plus, m’incitent à continuer de me renseigner.
Par ailleurs, j’ai toujours eu des facilités en expression orale qui m’ont permis d’être animatrice ou présentatrice pour certains évènements comme des mariages, des spectacles ou un festival de musique.
Deux citations décrivent au mieux mes motivations d’enseigner : « Enseigner, c’est apprendre deux fois » et « Le sens de la vie c’est apprendre toujours, apprendre et transmettre parce que transmettre c’est donner, donner c’est aider, aider c’est avancer, avancer c’est grandir. » Ma grande curiosité intellectuelle, le goût que j’ai d’apprendre (et surtout de réapprendre) qui en découle, et mon envie d’aider les autres justifient ce plaisir de transmettre connaissances et savoir aux élèves.
Je souhaite également servir d’exemple face aux élèves et leur faire comprendre que j’ai traversé ce qu’ils ont traversé au cours de leur cursus scolaire. En ne cachant pas que j’ai également des failles, des faiblesses, des défauts qui ont rendu le chemin souvent difficile, j’ai, tout comme eux, des qualités, des facilités et une intelligence qui m’a permet de réussir.
J’accorde une très grande importance à la bienveillance et à l’écoute dans mes méthodes d’apprentissage mais également dans ma vie quotidienne. Aboutir sur des situations justes et méritées où les efforts d’une personne sont récompensés font partie de mes plus grandes inspirations. Les films qui racontent de grandes histoires vraies et les personnalités qui s’expriment avec sincérité et transparence sur les épreuves qu’elles ont dû traverser dans leur vie, sans cacher leurs faiblesses, me motivent grandement. C’est cet état d’esprit que je veux transmettre à chacun de mes élèves : que leurs efforts ne sont pas en vain et que tôt ou tard, ils recevront et verront où mènent le fruit de leur travail.
Et surtout, j’incite mes élèves à ne pas craindre l’échec. Cette étape, souvent répétée, fait partie du chemin vers la réussite. L’humain n’est pas né en étant parfait mais en étant faillible. Pourtant de grands noms, parmi les femmes, comme les hommes, ont démontré que nous sommes tous capables d’accomplir de grandes choses. Comme dit Oscar Wilde : "Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles. »
Etant féministe, je présente aussi bien des portraits de femmes que d’hommes qui sont parvenus à réussir dans leur vie pour inspirer les élèves et leur faire comprendre qu’ils peuvent faire de même et cela commence par leurs études.

